Je ne pense qu'à toi
Tu habites mes pensées,
Mais pour toi c'est comme si je n'avais jamais existé.
Tu es beau à mourir,
Tu es beau à t'aimer
Tu me fais trop souffrir,
Cela doit s'arrêter.
Il faudrait que tu cesses de hanter mon esprit,
Et que de mon coeur tu sois à jamais banni.
Mais si je m'en vais
Ce n'est pas sans regrets
De n'avoir pu,
De n'avoir su,
T'approcher
T'effleurer,
Te parler...
Ne peux-tu donc pas te faire oublier ?
Y a-t-il une façon de ne plus y penser ?
On dit que l'amour l'emporte,
C'est que je ne t'aime pas,
Pas assez...
Je me bats dans un combat
Sans autre issue
Que l'amour de ma mort,
Que la mort de l'amour...
Qui ne s'est jamais conjugué
A la deuxième personne du singulier...
Si la mort me porte,
Je serais toujours là,
A t'aimer comme je peux,
A t'aimer comme je veux,
Ou plutôt comme j'aimerai être aimée...
